Der Mörder lachte, während er seine Opfer mit der Maschinenpistole hinrichtete: Seifeddine Rezgui Yacoubi, der Attentäter am Strand von Sousse (26. Juni 2015). Seine Autopsie ergab, wie die Daily Mail berichtete, dass er bei der Tat unter dem Einfluss der Droge Captagon (Fenetyllin)  stand. Zu der Familie der Amphetamine gehörend, wirkt Captagon enthemmend und suggeriert Omnipotenz, wie ein Fachmann,  Dr. William Lowenstein von SOS Addictions, erklärt:

   "Comme tous les neuroexcitants, cette molécule entraîne une résistance à la fatigue et donne l'impression à celui qui la prend qu'il n'a plus de limites. Il est deshinibé et devient capable de passer à l'acte sans crainte de la réaction des autres qui n'existent même plus pour lui.  Mais il ne suffit pas de prendre du captagon pour fusiller 38 personnes ! Dans ce cas, la drogue a agi sur un cerveau "préformaté". Généralement, cette substance est utilisée pour ses propriétés dopantes. Dans les années 1960 à 1970 c'était d'ailleurs la molécule la plus utilisée dans le cyclisme."

   Dr. Lowenstein meint, um 38 Menschen zu ermorden, reiche Captagon allein jedoch nicht. Das Hirn des Mörders müsse "vorformattiert" sein. Zur Erinnerung: die kurdischen Kämpfer in Kobane hatten bereits vermutet, dass die Dschihadisten des IS beim Kampf um die Stadt gedopt waren. Nur so liesse sich ihre achtlose Selbstgefährdung erklären.

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